Une cuisinière d'une école municipale de Praia Grande, au Brésil, a reçu une indemnisation de 10 000 R$ après avoir subi de graves brûlures dans un accident du travail. L'incident s'est produit lorsqu'une cocotte-minute a explosé, causant des brûlures du premier et du second degré au visage, à la poitrine et aux bras.
Le tribunal a jugé que la Prefeitura de Praia Grande (mairie de Praia Grande) était responsable des blessures subies par l'employée, connue sous le nom de « merendeira » (cantinière). Le jugement a tenu la municipalité responsable de ne pas avoir assuré un environnement de travail sûr.
L'indemnisation de 10 000 R$ a été accordée spécifiquement pour les « danos morais », qui se traduit par des dommages moraux ou psychologiques. Ce type de compensation dans le droit brésilien traite de la souffrance non physique, du traumatisme et de la détresse émotionnelle causés par l'incident.
L'affaire souligne l'importance des normes de sécurité au travail, en particulier dans les institutions publiques comme les écoles où le personnel de cuisine utilise quotidiennement des équipements industriels. La décision rappelle les obligations légales des employeurs de protéger leurs travailleurs contre les dangers évitables.