Xxgwise
PremiumConnexion
Actualités

Inter réalise le doublé : victoire 2-0 en Coupe d'Italie

Coupe d'ItalieLazio vs InterLazioInter MilanStellaAltaColombieCongo DRHaïtiFSV Mainz 05Anderlecht

L'Inter Milan a réalisé le doublé national en battant la Lazio 2-0 en finale de la Coupe d'Italie 2026 au Stadio Olimpico, grâce à un but contre son camp de

L'Inter Milan a décroché son deuxième trophée de la saison 2026 avec une victoire convaincante 2-0 contre la Lazio en finale de la Coupe d'Italie au Stadio Olimpico de Rome. Le résultat a scellé le doublé national pour l'équipe de Cristian Chivu, ajoutant la coupe à leur titre de Serie A et soulignant leur domination dans le football italien. Pour la Lazio, la défaite a prolongé une campagne frustrante, manquant une place directe en Europa League et ne parvenant pas à rééditer leur triomphe en Coupe d'Italie 2000 contre l'Inter.

Chivu, lors de sa première saison à la tête de l'équipe, a orchestré un redressement remarquable. Fraîchement auréolé du Scudetto, son Inter est entré en finale avec confiance, après avoir battu la Lazio 3-0 en championnat quelques jours plus tôt. Avant le match, le président de l'Inter Beppe Marotta a exprimé l'ambition du club : "Quando si disputa una finale è sempre una serata splendida... la speranza di poter conseguire la decima vittoria che porterebbe metaforicamente un'altra stella." Ce dixième titre de Coupe d'Italie renforcerait l'héritage de l'Inter, et les joueurs ont répondu par une performance clinique.

La Lazio, quant à elle, considérait la finale comme une bouée de sauvetage. Une saison marquée par les protestations des fans et des difficultés en milieu de tableau laissait la coupe comme seul chemin vers un trophée et une qualification européenne. Le directeur sportif Angelo Mariano Fabiani a souligné le parcours inattendu : "Chi si poteva aspettare che Motta ci portasse in finale parando quei rigori? Ce la godiamo fino in fondo." Les exploits du gardien Marco Motta avaient été cruciaux, mais ce soir-là, ses exploits n'ont pas suffi à résister à la puissance de feu de l'Inter.

Le match a commencé à un rythme effréné, avec le pressing haut de l'Inter étouffant la construction de la Lazio. En quelques minutes, Manuel Akanji a reçu un avertissement pour un tacle en retard sur Tijjani Noslin, signalant l'intention agressive de l'Inter. La percée a eu lieu à la 14e minute : Federico Dimarco a envoyé un centre dangereux depuis la gauche, et le latéral droit de la Lazio Adam Marusic, sous pression, a involontairement dévié le ballon de la tête dans son propre but. C'était un début désastreux pour les hommes de Maurizio Sarri, qui espéraient tirer parti du public de la Lazio.

Sarri, qui avait perdu deux précédentes finales de coupe nationale, a reconnu les enjeux avant le match : "Personalmente ne ho già perse due... questo è un trofeo, deve essere dei giocatori e del pubblico, vogliamo dargli una grande soddisfazione." Pourtant, son équipe a eu du mal à se créer des occasions nettes, l'Inter dominant la possession (71% en première mi-temps) et enregistrant huit tirs contre deux pour la Lazio. L'attaque de la Lazio, menée par Noslin et Gustav Isaksen, était largement isolée.

Le deuxième but est arrivé dix minutes avant la mi-temps, cadeau de la défense de la Lazio. Une passe en retrait erronée de Nuno Tavares a été interceptée par Denzel Dumfries, qui a servi sans égoïsme Lautaro Martínez pour pousser le ballon au fond des filets. Ce fut un coup cruel, illustrant la fragilité défensive de la Lazio. Lautaro, s'exprimant avant la finale, avait souligné la faim de l'équipe : "Abbiamo la fame di vincere tutti i trofei, in ogni competizione vogliamo arrivare in fondo." Cette faim était évidente alors que l'Inter exploitait impitoyablement chaque erreur.

La seconde mi-temps a vu la Lazio pousser désespérément, avec Sarri faisant entrer Pedro, Matteo Cancellieri, Boulaye Dia et Manuel Lazzari. Dia a gâché leur meilleure occasion, tirant directement sur le gardien Josep Martinez à courte portée après une action incisive. Noslin s'est également approché terriblement près, son tir effleurant le poteau. Pourtant, la défense de l'Inter, dirigée par Akanji et Alessandro Bastoni, a tenu bon, limitant les Biancocelesti à des demi-occasions.

Chivu, qui avait exhorté ses joueurs à "entrare in campo per fare determinate cose ma con la voglia di divertirsi e senza perdere entusiasmo e umiltà," a vu son équipe gérer le match efficacement. Les remplacements tardifs, dont Ange-Yoan Bonny et Carlos Augusto, ont rafraîchi les jambes, tandis que les frustrations de la Lazio grandissaient. Le coup de sifflet final a confirmé le dixième titre de Coupe d'Italie de l'Inter, un jalon historique qui souligne le retour du club au sommet du football italien.

Pour la Lazio, la défaite laisse des questions persistantes. Sarri, qui a affirmé que "vincere il trofeo non mi cambia la vita," fera l'objet d'un examen minutieux pour une saison qui n'a pas été à la hauteur des attentes. L'absence d'une place directe en Europe complique encore leur été. En revanche, la campagne de doublé de l'Inter, orchestrée par un entraîneur novice, signale une nouvelle ère de succès. Comme Marotta l'a noté, "È stato lo scudetto di Chivu e della squadra... È di buon auspicio per lui e per noi." Cette finale en a été un autre témoignage.

D'après des reportages de Tuttosport.