L'Emirates Stadium a été le théâtre d'une demi-finale retour de Ligue des champions à enjeux élevés entre Arsenal et l'Atlético Madrid mardi. Après un match nul 1-1 au match aller au Metropolitano, les deux équipes savaient qu'une victoire à Londres leur assurerait une place en finale. Le match a commencé à un rythme effréné, Arsenal cherchant à exploiter l'avantage du terrain. Cependant, une controverse précoce a éclaté lorsqu'une demande de penalty a été rejetée par l'arbitre.
À la 23e minute, Leandro Trossard a reçu une passe de Bukayo Saka juste à l'intérieur de la surface de l'Atlético. Alors que l'attaquant belge contrôlait le ballon et se préparait à tirer, le défenseur de l'Atlético Antoine Griezmann est venu de derrière et a délivré une poussée claire dans le dos de Trossard, l'envoyant s'étaler sur la pelouse. Le public local a explosé en protestations, mais l'arbitre a laissé le jeu se poursuivre, au grand dam du banc d'Arsenal et des joueurs.
Les rediffusions ont confirmé le contact : le bras tendu de Griezmann a eu un contact significatif avec le haut du dos de Trossard, provoquant la perte d'équilibre de l'attaquant. Les analystes et les fans sur les réseaux sociaux ont immédiatement qualifié cela de penalty flagrant. Le capitaine d'Arsenal Martin Ødegaard a mené les protestations, discutant avec l'officiel, mais la décision est restée. Cet incident aurait pu donner à Arsenal une avance précoce et transformer la dynamique du match.
Le match aller à Madrid s'est terminé par un match nul 1-1, ce qui signifie que les buts à l'extérieur ne s'appliquent plus dans la compétition cette année. Les deux équipes ont eu des occasions de prendre l'avantage en Espagne mais n'ont pas réussi à briser l'impasse. Les menaces offensives d'Arsenal, y compris Trossard et Saka, ont affronté un test sévère contre la défense compacte de l'Atlético. Le penalty refusé a été un sujet de discussion majeur, car il est survenu à un moment crucial où Arsenal prenait de l'élan.
Malgré ce revers, Arsenal a continué à pousser en avant. L'équipe de Mikel Arteta a dominé la possession et créé plusieurs demi-occasions, mais la défense de l'Atlético, dirigée par José Giménez, est restée résolue. En contre-attaque, Griezmann et Álvaro Morata ont posé des dangers, forçant le gardien d'Arsenal David Raya à effectuer quelques arrêts réflexes. Le match est resté en équilibre, chaque équipe étant consciente qu'un seul but pourrait décider de l'issue.
La décision arbitrale a ajouté de l'huile sur le feu du récit préexistant concernant les appels controversés lors des grandes soirées européennes. Pour Arsenal, c'était une occasion manquée de prendre le contrôle tôt. Pour l'Atlético, c'était une échappée belle qui les a maintenus à égalité. Alors que la seconde mi-temps se déroulait, la tension montait. Le vainqueur final avancerait pour affronter soit le Bayern Munich soit le Real Madrid en finale. Des moments comme ceux-ci définissent souvent le football à élimination directe, et la poussée sur Trossard sera débattue longtemps après le coup de sifflet final.
L'intensité offensive d'Arsenal n'a pas faibli, avec des remplaçants comme Gabriel Jesus apportant de l'énergie fraîche. L'Atlético, fidèle à son style, a creusé profondément et attendu des ouvertures. Le match est resté sans but tard dans la seconde mi-temps, préparant une finition palpitante. Chaque tacle, chaque corner, portait un poids immense. Le penalty refusé planait comme un tournant potentiel. Au coup de sifflet final, soit la jubilation soit la déception attendait. D'après le reportage de HLN:sport.