Un contrôle de routine des décorations dans un bureau du conseil municipal a conduit à une découverte surprenante à Várzea Grande, Mato Grosso. Le conseiller Bruno Rios du parti PL a signalé avoir trouvé ce qu'il croit être un dispositif d'écoute clandestin caché à l'intérieur de l'unité de climatisation de sa chambre officielle.
L'incident a été révélé le jeudi 7 mai, lorsque le conseiller et un assistant retiraient les drapeaux de l'État et de la ville d'un cache-prise sur le climatiseur. En dérangeant la structure, ils ont rencontré un équipement inconnu. L'objet a été décrit comme étant enveloppé de ruban adhésif électrique noir avec un petit microphone attaché à une extrémité.
Agissant rapidement, Rios a retiré l'appareil des lieux et s'est rendu directement à la police civile pour déposer un rapport officiel. Le lendemain, vendredi 8 mai, les autorités ont effectué une inspection formelle et un examen médico-légal du bureau du conseiller pour recueillir des preuves supplémentaires.
La découverte a soulevé de sérieuses inquiétudes concernant la vie privée et un éventuel espionnage au sein de l'organe législatif local. La Câmara Municipal de Várzea Grande est désormais au centre d'une enquête policière active alors que les responsables s'efforcent de déterminer l'origine et le but de l'équipement.
Selon le rapport de police initial, les caractéristiques de l'appareil suggèrent qu'il aurait pu être utilisé pour une surveillance audio. L'enquête vise à découvrir qui a installé l'appareil, quand il a été placé là, et quelles informations, le cas échéant, il a pu capturer.
Cet événement souligne les vulnérabilités qui peuvent exister même dans les installations gouvernementales sécurisées. L'affaire est traitée par la police civile du Mato Grosso, qui est chargée de reconstituer les circonstances entourant cette prétendue violation de la sécurité.
Basé sur un reportage de g1.