Xxgwise
PremiumConnexion
Actualités

Les procureurs fédéraux suspendent un contrat de 11,9

AnderlechtAustraliePortugalAutricheAustria VienneFK SarajevoMilsami OrheiServette FC

Le MPF a ouvert une enquête et ordonné la suspension de toutes les dépenses liées à un accord de 11,9 millions de reais entre São José do Rio Preto et un

Dans un développement majeur qui a secoué le paysage politique local, le Ministère Public Fédéral (MPF) a lancé une enquête formelle et émis une ordonnance immédiate de geler toutes les dépenses liées à un accord controversé de 11,9 millions de reais. L'accord, signé entre la municipalité de São José do Rio Preto et l'hôpital Santa Casa de Casa Branca, visait à financer une campagne d'imagerie médicale à grande échelle pour réduire les arriérés de patients.

La recommandation du MPF, émise mardi, ordonne à l'administrateur de l'hôpital Santa Casa de cesser tout paiement ou transfert à des tiers—y compris les sociétés de location de camions ou les prestataires de services—utilisant des fonds reçus de la mairie. Les procureurs fédéraux ont donné à l'hôpital un délai de deux jours pour signaler les mesures qu'il prendra pour se conformer à cette directive. Le non-respect de ces instructions pourrait entraîner une responsabilité personnelle pour les responsables.

Cette action fédérale fait suite à un examen minutieux de la part du Conseil municipal de São José do Rio Preto, qui a voté la création d'une Commission Spéciale d'Enquête (CEI) pour examiner en profondeur l'accord. La commission a été formée suite à des allégations de graves irrégularités, notamment l'absence de procédure de sélection appropriée ou d'appel d'offres pour le contrat. L'enquête sera menée par un panel de quatre conseillers.

La controverse a déjà provoqué des répercussions politiques importantes. Le Secrétaire municipal à la Santé, Rubem Bottas, a demandé à être relevé de ses fonctions lundi en raison du scandale. Il a été remplacé par Frederico Duarte, qui supervisera une enquête administrative interne. De plus, le maire Fábio Cândido a annoncé l'annulation de l'accord le même jour, invoquant la « prudence administrative et la sécurité juridique » après que le cabinet juridique de la ville a identifié des exigences contractuelles non remplies.

La mairie a également exigé le remboursement de 4,7 millions de reais qui avaient été payés d'avance à l'hôpital. L'accord initial, annoncé fin avril, était présenté comme une solution pour éliminer la file d'attente de la ville pour les examens d'imagerie diagnostique via un modèle d'unité mobile de santé. Cependant, l'accord a rapidement suscité des critiques pour son manque de transparence et la capacité discutable de l'hôpital à exécuter un projet d'une telle envergure.

L'enquête civile fédérale, ouverte le 1er mai, pointe plusieurs signaux d'alarme. Les procureurs citent l'état financier fragile de l'hôpital, un manque de capacité technique et opérationnelle pour remplir les objectifs du contrat, et « l'interposition atypique d'entreprises » dans la fourniture des services. Le MPF a clairement indiqué que cette recommandation initiale ne marque pas la fin de son implication, avertissant que d'autres mesures et une éventuelle responsabilisation des fonctionnaires et autres entités pourraient suivre.

Basé sur un reportage de g1.